samedi 16 février 2008

Arrivée en Nouvelle-Zélande

Nos avions nous attendent, deux jours de transports en perspective : Buenos Aires – Santiago, puis une correspondance de trois heures pour prendre l’avion qui nous emmène à Auckland, et ensuite un nouveau changement pour aller jusqu’à Christchurch. Les billets Tour du monde ont quelques inconvénients…

Partis le 5 février à 19h de Buenos Aires nous atterrissons le 7 février à Christchurch, 7h du martin heure locale. Comme nous avons franchi la ligne de changement de date, nous n’avons jamais vécu de 6 février, aussi étrange que cela puisse paraître ! Mathilde, si tu nous lis, tu sais donc maintenant pourquoi nous n’avons pu te souhaiter ton anniversaire…

Le décalage horaire de 15 heures est un peu dur à avaler, puisque lorsque nous arrivons à 7h du matin, il est pour nous 16h ; afin de nous caler le plus vite possible, nous devons passer toute la journée éveillés et ne nous coucher que vers 22H heure locale, ce qui revient à faire une nuit blanche après quelques avions… dur dur !

Nous sommes accueillis à l’aéroport par la Biosecurity Guard qui inspecte nos chaussures, déplie notre tente et vient rechercher les sardines dans mon sac pour vérifier que nous n’apportons pas d’éléments vivants d’Argentine… Encore plus stricts qu’au Chili mais tout cela est fait très gentiment… Il nous faut quand même replier notre tente dans l’aéroport !

Finalement la journée passe relativement bien, nous sommes supers efficaces, ou plutôt redécouvrons comme tout est simple dans un pays développé où tout est bien organisé. La dame de l’office du tourisme de l’aéroport passe les coups de fil pour nous et nous trouve un hôtel en 10 min, des cartes et guides de voyage gratuits sont à disposition partout, louer une voiture pas chère prend 5 min puisque la réceptionniste de l’hôtel appelle pour nous les partenaires habituels… Tout est simple, tout est propre, tout est bien organisé, rien n’est bancal, bref, nous sommes dans un pays développé !

Mais en contrepartie, évidemment, tout est cher, et la flexibilité n’est pas forcément au rendez-vous, il vaut mieux réserver à l’avance, s’organiser…

En Nouvelle Zélande, la grande mode est de louer un camper van (camionnette aménagée comme un camping car très basique) voire un camping-car d’ailleurs pour découvrir le pays en toute liberté. Ce mode de voyage est ici quasiment élevé au rang de religion, un véhicule sur trois croisé sur la route est un van ! Une bonne partie des Néo-Zélandais passe d’ailleurs ses vacances dans des Holiday Parks, sorte de campings de luxe avec spas, cuisines et Wi-Fi…

Nous trouvons une excellente affaire :

La consommation d’essence est de moitié inférieure aux autres vans

Cuisine accessible à l’arrière du véhicule

Deux lits simples au lieu d’un lit double, on ne peut pas tout avoir !

Limitateur de vitesse de série (voiture japonaise…)

En fait, les vans sont pris d’assaut pendant la haute saison actuelle, et les engins meilleurs marchés sont tous déjà pris. Ne rien organiser à l’avance a aussi ses limites ! Mais la petite voiture que nous avons trouvé à un prix défiant toute concurrence (12€ par jour) nous convient très bien, et nous pouvons effectivement dormir dedans en cas de besoin (grosse pluie ou grosse flemme de monter la tente) avec un confort supérieur aux bus semi-cama pratiqués à la chaîne en Amérique du sud !

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