Nous négocions avec le manager de l’hôtel d’avoir gratuitement accès à Internet si nous lui expliquons comment fonctionne son nouveau système d’accès.
Résultat : nous passons la journée du lendemain à blogger, téléphoner et envoyer des mails… C’est seulement la deuxième fois que nous nous connectons à Internet en Nouvelle-Zélande, nous avons donc un peu de retard.
Nous passons donc finalement une deuxième nuit à Alexandra.
Notre voyage en Nouvelle-Zélande nous a vu nous « africaniser ® » à grande vitesse. Fatigués par un rythme trop soutenu en Argentine, nous avons fait une réaction allergique à la moindre forme de prévision ou d’organisation de notre voyage. Nous ne savons donc pas où nous allons dormir le soir même avant 20h ou plus, et notre maximum d’avance dans l’organisation est de l’ordre de deux heures…
Oamaru est notre dernière étape. C’est tout simplement la ville des pingouins ! Nous avons pu y observer de très loin des pingouins Yellow eyed, très rares paraît-il. Ce qui est certainement rare pour des Français, c’est d’observer des pingouins en liberté ! Nous patientions dans le vent glacé et sommes largement récompensés, bien que des jumelles auraient pu nous être utiles… Cherchez le Pingouin sur la photo suivante... Un indice, il a les yeux jaunes!
Le soir venu, nous nous renseignons sur le prix de l’entrée à la colonie de pingouins bleus (les plus petits du monde, de la taille de gros pigeons). Scandalisés par le racket organisé pour pouvoir admirer cinquante pingouins sur des estrades aménagées avec commentaires au micro de l’animateur, nous optons pour une option moins sûre et moins chère…
Nous sommes une vingtaine à attendre sur le bord de la route qui longe l’océan que des pingouins sortent de l’eau et traversent la route pour rejoindre leurs nids Le fait de guetter et de ne pas être sûrs de voir ces fameux pingouins nous attire également. Nous en voyons quatre, et le lendemain, dix. Ils sont tout petits et tout mignons, ont effectivement une démarche maladroite amusante. Certains, plus aventureux que les autres, passent à un mètre de nous à peine !
Dernière marque d’influence anglaise, cette petite ville abrite un superbe jardin, très reposant et agréable. Il faut dire que dans les autres pays que nous avons traversé, nous avons été souvent déçus par les « parcs » publics qui s’apparentent parfois plus à un terrain vague qu’à un jardin.
1 commentaire:
Et le papa pingouin alors!!
Je vous confirme que les pingouins de Nouvelle-Zélande ont un sacré air de ressemblance avec les pingouins du Cap. Quant au racket et autres passerelles en bois c'est du déjà vu également...
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