dimanche 6 juillet 2008

Des vacances bien employées


Pour fêter notre centième article et pour vous donner une idée du poids des transports dans notre voyage, nous nous sommes dits qu’une petite comparaison serait la bienvenue. Nous allons traduire nos deux première semaines au Laos en temps de parcours européen.


Lundi : Départ de Paris à 6h pour Gênes en voiture. Arrivée à 16h et visite de Gênes dans la soirée.

Mardi : Fin de la visite de Gênes, départ pour Marseille à 11h. Arrivée à 16h et visite de Marseille dans la soirée.

Mercredi : Visite de Marseille

Jeudi : Départ de Marseille pour Auxerre à 10h. Arrivée à 15h. Visite d’Auxerre dans l’après-midi.

Vendredi. Départ d’Auxerre pour Strasbourg à 7h. Arrivée vers 12h. Repos l’après-midi.

Samedi : Visite de Strasbourg

Dimanche : Visite de Strasbourg

Lundi : Départ de Strasbourg pour Reims à 11H. Arrivée vers 15h. Repos et visite de Reims.

Mardi : Départ de Reims pour Brest à 8h. Arrivée vers 15h. Léger repos à Brest. Pas le temps de visiter.

Mercredi : Départ de Brest pour Tours vers 8h. Arrivée vers 13h. Repos à Tours.

Jeudi : Location de moto pour aller à Biarritz.

Vendredi : Départ de Biarritz à 7h pour Cordoue. Arrivée vers 15h.

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Voilà en gros une idée des temps de parcours réalisé chaque jour à notre arrivée au Laos. Evidemment nous avons trouvé que cela faisait un peu beaucoup, mais nous n’avions pas vraiment le choix. Car, en fait, la distance totale que nous avons parcourue correspond à peu près à un Paris-Cordoue en ligne directe et les villes que nous avons traversées se trouvait quasiment toutes sur l’axe principal du pays. Le véritable trajet est beaucoup plus rationnel que celui-là !

Un tel rythme à répétition fatigue légèrement bien sûr, et pour parfaire la comparaison, imaginez que vous êtes à cinq dans une vieille R5 aux amortisseurs fatigués, que votre voisin est en train de vomir, et que celui de devant vous balance entre les jambes le reste de sa brochette de criquets, que la radio hurle des chants traditionnels Laotiens, et que le moteur, situé sous votre siège, et soumis à des inspections régulières, fait délicieusement grimper la température des quelques degrés qui vous manquaient pour vous liquéfier intégralement sur votre siège en skaï.

Enfin, vous n’êtes jamais à l’abri d’une panne qui doublera votre temps de trajet.

Notez pour finir que le trajet Tours-Cordoue s’effectue sur une piste et vos portières ne sont pas homologuées en Espagne, vous les avez donc laissées à la frontière et mordez la poussière à pleine dents

Bref, vous l’aurez compris, on est devenu légèrement allergiques aux transports locaux, mais n’oublions pas que c’est toujours là qu’on fait les rencontres les plus sympas et qu’on apprécie l’invention du TGV à sa juste valeur !

NB : On a honnêtement respecté les temps de trajets, même si ces deux semaines étaient particulièrement chargées.

Les mésaventures de bus décrites arrivent toutes au moins un fois par voyage, heureusement rarement toutes en même temps !

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Nous attendons avec impatience les photos de vos dernières semaines!!
Quelquechose à cacher?
Pitchoun 1

Anonyme a dit…

juste pr vous dire que je pense bien a vous et que je regarde souvent votre blog qui me fait vraiment des vacances par procuration!
Je vous embrasse
caro