Les femmes Dzao qui se rasent une bonne partie du crâne pour agrandir leur front et dégager leurs tempes sous leurs fichus rouges.
Le vert tendre, riche, et prometteur des pousses de riz, certainement le plus beau vert végétal que nous ayons contemplé.
Des bagnards en costume rayé blanc et noir construisant une route et cassant des cailloux, vraiment comme les Dalton.
L’omniprésence communiste : images de propagande, places grotesquement grandes, guirlandes et drapeaux, haut-parleurs, portraits d’Oncle Ho sur chaque fronton d’école.
Une arche imposante totalement ridicule pour signaler la frontière avec le Laos et démontrer la supériorité Vietnamienne. Les Laotiens sont en train de construire une réplique de leur côté…
Les couteaux qui ressemblent plus à des coupes-coupes, et cette manière si particulière d’éplucher, non pas en ramenant la lame vers soi jusqu’à son pouce, mais en coupant vers l’extérieur en appuyant sur la lame avec l’index plutôt qu’avec le pouce.
L’absence totale de supermarchés.
Seule la façade principale des maisons est peinte et décorée, les trois autres murs affichent un gris béton assez sale.
Les Vietnamiens semblent apprécier de s’asseoir les genoux dans les dents et toutes les tables et les chaises des échoppes de rues ou des boui-boui de bord de route sont miniatures, ce qui réjouit particulièrement Guillaume bien entendu.
Les chapeaux qu’on appelle Chinois sont en fait Vietnamiens, et les gens mangent avec des baguettes.
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